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Je veux travailler dans un casino

Nombreuses sont les maisons de jeux qui recrutent pour des emplois saisonniers ou des emplois en plein temps. En fait, les casinos sont des endroits regorgeant de plusieurs et différentes activités qui nécessitent un dynamisme, une main d’œuvre et une grande motivation. Le travail dans un casino inclut la sécurité, la gestion des tables de jeux, les animations, le nettoyage des équipements, et bien plus encore. Ainsi, travailler dans un casino ne nécessite pas des connaissances particulières. Tout le monde a la possibilité d’obtenir un job dans une maison de jeux. Cependant, PokerBazar.net vous explique les certaines conditions et compétence à avoir.

comment travailler dans un casino ?

Comment travailler dans un casino ?

Je veux travailler dans un casino est le souhait d’un grand nombre de personnes, notamment les jeunes. C’est une opportunité pour les jeunes de gagner facilement de l’argent pendant une période donnée. Cela constitue une belle expérience de travail et une chance de devenir indépendant pour certains jeunes. Ainsi, tout le monde peut trouver son compte à travailler dans une maison de jeux. Cependant, il existe certains critères qui sont pris en considération pour atteindre cet objectif.

– Remplir les conditions d’admission

Je veux travailler dans un casino n’est pas permis à n’importe qui. Tout d’abord, les futurs employés doivent remplir certaines conditions d’admission. Les postulants doivent être majeur (au minimum 18 ans) et ne pas avoir des problèmes avec la justice pour espérer être retenu dans une salle de casino. Il faut également disposer d’un agrément auprès du ministère pour être retenue lors des sélections de candidatures.

– Avoir des compétences requises

En fonction du type d’emploi, il est important que le postulant ait certaines compétences requises. Par exemple pour devenir croupier, il y a certaines qualités requises. Le croupier doit être un bon observateur et avoir une grande capacité de concentration. Ce dernier doit être en mesure de gérer ses émotions et son stress lors d’une partie de jeu. Le croupier doit avoir une grande aisance avec les chiffres et avoir une bonne qualité relationnelle.

-Etre polyglotte

Pour travailler dans un casino et grimper les échelons, le postulant doit maîtriser plusieurs et différentes langues, notamment le français, l’anglais, l’allemand et l’espagnole. Ce dernier doit être en mesure d’interpréter plusieurs et différents langues, car il sera en mesure de collaborer avec de nombreux touristes dans les salles de divertissement.

– Répondre aux appels d’offres ou candidatures spontanées

Pour avoir une activité dans une maison des jeux, il faut répondre aux différents appels de candidature. Pour cela, les postulants doivent rédiger une bonne lettre de motivation et disposer d’un excellent CV. Ces derniers doivent mettre en exergue leur savoir-faire pour attirer le regard des employeurs.

-Connaitre le secteur des jeux d’argent

La meilleure manière d’exercer un métier dans un casino est d’avoir une idée de ce secteur. Le postulant doit avoir une maitrise des différents jeux de casino et toutes les règles basiques Ce dernier doit connaître du bout des doigts le glossaire des casinos et leur mode de fonctionnement.

L’ASA a reçu une plainte sur la publicité promotionnelle de Casino Rewards

Apollo Entertainment Ltd, exploitant de Casino Rewards, était sous la surveillance de l’Autorité des Normes Publicitaires (Advertising Standards Authority, ASA) en septembre pour les questions liées à l’âge. La plainte a été faite par le grand-père du jeune garçon après qu’il ait aperçu un email envoyé par le casino à son petit-fils de 14 ans, lui offrant une offre promotionnelle. Une enquête potentiellement liée à la violation de plusieurs codes de la PAC a été ouverte. La plainte a été immédiatement traitée par Casino Rewards comme vous pouvez le lire dans l’article de pokerbazar.net, qui a répondu avec une explication complète de la façon dont le publipostage a été envoyé à un jeune de 14 ans qui n’était pas censé être membre du casino en ligne.

Réponse de Casino Rewards face à cette plainte

le casino en ligne Casinorewards enregistre une plainte contre luiSuite à ces accusations, le casino en ligne a alors répliqué, disant que les coordonnées du destinataire ont été faussées lors de la création du compte. Par conséquent, l’annonceur n’a posé aucun doute sur l’âge du destinataire qui disait avoir plus de 18 ans. La personne en question a créé un compte avec l’un de leurs casinos, mais avait énuméré leur date de naissance 1981. Depuis la création de ce faux compte, aucune transaction financière n’a eu lieu. Toutefois, Casino Rewards n’avait pas procédé à une vérification de l’âge, sauf que la promotion a quand même été envoyée. Dès la notification de la plainte, toutes les mesures nécessaires avaient été prises pour assurer que la personne ne reçoive aucune autre correspondance. Aucune transaction financière n’a également eu lieu afin que le processus de vérification de l’âge requis dans le cadre de la licence détenue par Apollo Entertainment soit réalisé.

Décision finale de L’ASA

advertising standards authorithyL’ASA a reconnu qu’il n’y avait pas de moyen permettant à Apollo Divertissement de savoir que l’utilisateur était mineur. Il a été admis qu’Apollo Entertainment ne pouvait compter que sur les informations fournies par le titulaire du compte et dans ces conditions, la plainte n’a donc pas été confirmée. Quand il vient de veiller à ce que les joueurs de moins de 18 ans s’abstiennent aux jeux, il y a effectivement différentes manières de vérifier l’âge du joueur. Cela se produit généralement quand un joueur fait un dépôt. Les responsables du casino en ligne ont déclaré qu’en l’absence de toute information qui aurait pu indiquer que le destinataire était un enfant, ils ont considéré qu’il était raisonnable de se baser sur les données d’âge prévues. L’envoi de publicité a alors été fait sans prise de mesures supplémentaires pour la vérification. Ils ont toutefois reconnu que l’email avait été envoyé à un mineur. Ils ont cependant estimé que dans l’utilisation des données disponibles et en l’absence de toute indication que le titulaire du compte était un enfant, l’annonceur avait agi de bonne foi. Les responsables ont donc conclu que l’annonce n’a pas enfreint la loi.

MicroGaming lance sa machine à sous multijoueur PlayBoy

Le fournisseur de jeux pour casinos en ligne MicroGaming a lancé sa nouvelle machine à sous. Cette machine à sous inspirée du célèbre magazine Playboy, voit son lancement coïncider avec un tournoi sur l’ensemble du réseau de jeux de MicroGaming. Tournoi visant à célébrer le lancement prévu pour novembre prochain.

Ce jeu, qui à la base était un jeu solo, a été adapté et est désormais un jeu multijoueur avec 5 fois 3 rouleaux, et 20 lignes de paiements. Bien que les personnages, les animations, les sons et la plupart des éléments graphiques et d’interface du jeu soient des héritages de l’édition précédente du jeu. Mais certaines variantes du jeu multijoueurs y ont été intégrées. Ainsi, six joueurs peuvent jouer en même temps et se servir de fonctionnalités telles que la discussion instantanée, et un thermomètre de bonus qui permet aux joueurs d’avoir accès à une fonctionnalité exclusive d’essais gratuits.

Au moment même du lancement, MicroGaming profite pour donner une chance à tous les joueurs de son réseau de gagner l’un des cinq adhésions à vie au Club Playboy de Londres. La promotion se déroulera tout au long du mois de novembre et sera disponible absolument pour tous les joueurs du réseau de MicroGaming.

MicroGaming est entré dans un partenariat avec Playboy au début de l’année 2013. À ce moment, ils venaient de lancer leur premier studio de jeux de table en diffusion live. Plus tard cette année, le jeu de machine à sous solo Playboy était lancé.

James Ford, directeur des produits multijoueurs de MicroGaming a déclaré que : « Playboy est l’une des marques les plus reconnaissables au monde – il a plus de 97% de conscience mondiale autonome. Ainsi, être capables de mettre notre jeu Playboy à la disposition du marché multijoueurs était une opportunité excitante pour nous ». Il continue en disant que : « C’est un outil d’acquisition idéal qui permettra à nos opérateurs de tirer le plus grand profit de la créativité et de l’engagement que peut générer une telle campagne de marketing ».

Le directeur général chargé de l’attribution et de la gestion des licences globales de Playboy Matt Nordby a déclaré à la presse que : « le partenariat avec MicroGaming est un partenariat que nous chérissons ; et nous sommes heureux de pouvoir contribuer au succès du produit de croupier en ligne et aux machines à sous, et enfin d’accroître notre offre avec une machine à sous multijoueurs ». Somme toute, c’est « une nouvelle manière excitante pour les joueurs de prendre part à l’excitant monde de Playboy ».

Ce partenariat est un exemple de la polyvalence des opérateurs, développeurs et tous autres acteurs de l’industrie des jeux d’argent en ligne. De tels accords de licence sont monnaie courante dans le milieu, et montrent bien le besoin de trouver des niches de plus en plus spécialisées, au sein desquelles les opérateurs peuvent trouver des joueurs et leur proposer du contenu qu’ils apprécient par le biais de jeu ou de tous autres produits sous licence d’exploitation.

Var : les autorisations d’exploiter des jeux à Seyne et Sanary annulés

Partouche est actuellement dans une impasse. Pour essayer de se relever, il ne souhaite qu’aucun de ses concurrents ne puisse compromettre la fidélité de ses clients. C’est pour cela qu’il a décidé de saisir la justice pour annuler les arrêtés autorisant la réalisation de deux projets de casino, le Casino de Seyne-sur-Mer et le Casino de Sanary. Le tribunal administratif de Toulon vient de se prononcer.

Partouche obtient gain de cause

Le jeudi 13 février dernier, le tribunal administratif de Toulon a rendu le verdict concernant le litige entre, d’une part, le groupe Partouche, exploitant du casino de Bandol, et, d’autre part, Vikings et JOA, propriétaire respectif des casinos de Sanary et de La Seyne-Sur-Mer. La juridiction s’est prononcée en faveur du groupe Partouche. Elle a annulé les autorisations d’exploiter des jeux à La Seyne et à Sanary.

Pour rappel, ces autorisations viennent directement du ministère de l’Intérieur. Leur délivrance date du mois de mars 2012. Car la distance séparant Bandol des deux localités précitées est assez faible, Partouche a décidé de déposer une requête pour annulation de ces autorisations au tribunal de Toulon. La venue de deux établissements supplémentaires dans la région pourrait compromettre la rentabilité de son établissement de Bandol. Face à ses difficultés financières actuelles, le groupe Partouche semble ne plus avoir d’autres armes pour faire face à ses concurrents que de les écarter de son chemin.

Il n’y a vraiment rien de surprenant à cette décision du tribunal de Toulon. En effet, lors de la précédente séance, le rapporteur public a déjà recommandé une annulation de l’arrêté du ministère de l’Intérieur autorisant les jeux à La Seyne et à Sanary estimant que ces deux projets auraient des impacts regrettables pour les trois groupes et sur le fait de jouer au casino en ligne. Une autre analyse a été publiée par le groupe JOA et Vikings après cette recommandation, mais elle ne semblait pas être convaincante pour le juge chargé de statuer sur l’affaire.

Le jugement prendra effet à partir de novembre

Avec un tel jugement, le juge semble avoir considéré plus la préconisation du rapporteur public. La décision n’a toutefois pas effet immédiat. Les groupes JOA et Vikings ne sont obligés de la suivre qu’à partir du 1e novembre 2014. Ils peuvent encore continuer d’exploiter leur casino provisoire respectif. À Seyne-Sur-Mer, le Casino provisoire du groupe JOA se trouve aux Sablettes. Le grand établissement du groupe dont les travaux de construction ont déjà commencer depuis quelques moins pourrait ne pas voir le jour. L’activité du chantier vient d’ailleurs d’être suspendue.

Entre temps, les deux groupes peuvent encore redéposer une demande d’autorisation auprès du ministère de l’intérieure. Si leur demande est acceptée avant le 1er novembre, la réalisation des projets peut se poursuivre dans les deux localités. Les deux groupes ont déjà exprimé être prêts à redéposer cette demande. Cette affaire est donc loin d’être close. Elle ne fait que commencer. On saura au premier novembre la partie qui en sortira (définitivement) vainqueur.